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Pour une histoire d’un soir: «La magie est intacte»

PHOTO D'ARCHIVES, CHANTAL POIRIER

Écrit par : Martin Ayotte

Marie Denise Pelletier a dû faire preuve de résilience durant la dernière année, elle qui venait de lancer la tournée Pour une histoire d’un soir, avec Marie Carmen et Joe Bocan, quand la pandémie a frappé. Heureusement, le trio a récemment pu reprendre les spectacles en zone rouge.

Comment avez-vous réagi l’an dernier quand votre tournée a dû être entièrement reportée ?

« C’est sûr que pour nous, ç’a été comme une grosse déception. Ça faisait un an et demi qu’on préparait le spectacle. On en avait fait huit. Notre première médiatique à la Place des Arts a eu lieu le 10 mars [2020]. C’était la folie. On a eu tellement de beaux commentaires. On prenait notre vitesse de croisière. »

« Je pense que tout le monde, au début, ne pensait pas que ça durerait si longtemps. On ne savait pas à quoi s’attendre. On se disait qu’on prendrait une petite pause et que ça recommencerait à l’automne. Mais évidemment, ce n’est pas ce qui est arrivé. Personnellement, j’ai continué à vivre quand même. Avec mon chum, on a rénové le garage. On a fait des choses qu’on remettait au lendemain. Au mois d’août, quand j’ai su qu’il n’y avait pas de rentrée, j’ai pogné un petit down. On a tous eu pas mal de résilience. On était sur le top de la vague. »

Vous avez repris les spectacles en avril. Comment s’est déroulé le retour sur scène ?

« On était un peu fébriles, au départ. On se demandait comment ça allait se passer, vu qu’il n’y aurait pas tant de monde. Quand on avait commencé la tournée, les salles étaient pleines à craquer. On avait donc un peu peur. Finalement, les gens qui sont dans la salle sont aussi contents que nous d’être là. Je peux dire que ça compense pour tous les sièges vides. Les gens crient et pleurent. Il y a de l’émotion dans l’air. La magie est là, elle est intacte. »

Est-ce que le spectacle a pris une signification différente depuis l’arrivée de la pandémie ?

« Définitivement. Marie Carmen commence en chantant : “J’ai l’blues de vous, mes amis disparus”. Tu peux t’imaginer, avec les plus de 11 000 morts [de la COVID, au Québec]... Il y a quasiment eu des deuils dans toutes les familles au Québec. »

« Moi, ma chanson Inventer la terre, elle a été écrite au début des années 1990 par Marc Chabot. Le début du texte dit : “La nuit tombe sur la ville. Tout a l’air si tranquille. Musée de fossiles. La nuit tombe sur la ville. Tout a l’air si facile. Commerce inutile.” T’écoutes ça aujourd’hui, avec tout ce qu’on vient de vivre... »

« On a des thèmes universels toutes les trois. On aurait aimé que Repartir à zéro, et toutes ces chansons-là, ne soient plus à la mode. Malheureusement, elles le sont encore plus. C’est pour ça que notre spectacle prend tout son sens encore aujourd’hui. »

 

 

Source : Journal de Montréal │ Raphaël Gendron-Martin




Dernière mise-à-jour de l'article : Samedi 29 mai 2021 à 06:40:43

Écrit par : Martin Ayotte



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