Accusé d’avoir violé sa fille sous la menace d’un pistolet

Écrit par : Martin Ayotte

Après avoir déposé une première plainte pour viol restée lettre morte en 1978, une femme dans la cinquantaine a finalement témoigné de l’agression sexuelle qu’elle dit avoir vécue sous la menace du fusil de calibre .38 de son père, lorsqu’elle avait 14 ans.

Aux prises avec un problème de boisson « très prononcé », le père de trois enfants qui ne peut être nommé pour protéger l’identité de la victime avait l’habitude de faire des attouchements à la plus âgée de ses filles, ou encore de la regarder dans la douche, selon le récit de la dame.

« Il ne fallait pas que je sois proche de lui », a confié sa fille lors du procès.

Peur de mourir

Après le divorce de ses parents à l’été 1978, les agressions auraient pris une ampleur plus dramatique.

Alors qu’elle revenait d’une soirée avec des amis, l’adolescente aurait été accueillie par son père lourdement intoxiqué qui a entrepris de la déshabiller.

L’homme, aujourd’hui âgé de 78 ans, aurait ensuite entraîné sa fille dans la salle de bain et placé son arme sur le bord du lavabo avant qu’une agression sexuelle complète soit commise.

« Je vais mourir si je ne l’écoute pas », s’est rappelée avoir pensé la femme maintenant dans la cinquantaine, en évoquant le pistolet .38 que son père portait régulièrement sous la ceinture.


Plainte

Après la présumée agression, la victime a relaté avoir attendu que son père dorme pour fuir l’appartement et se rendre directement à la DPJ, sur le boulevard Charest à Québec.

Une plainte aurait été déposée et les policiers ont même accompagné l’adolescente chez son père pour ramasser ses effets personnels avant d’intégrer une famille d’accueil.

Bien que les armes aient été saisies, aucune accusation n’aurait alors été déposée contre l’homme à l’époque.

« Je n’en ai pas réentendu parler [de ma plainte] par la suite », a-t-elle relaté à la juge Johanne Roy.

Ce n’est qu’en 2018 qu’une nouvelle plainte a été déposée par la victime pour viol et attentat à la pudeur.

Le septuagénaire nie les faits et a plaidé non coupable et conteste les accusations qui se sont produites il y a plus de 40 ans.

Autre événement

En dépit de la première agression relatée et de son placement en famille d’accueil, la victime a rendu visite à son père à l’âge de 16 ans environ.

Son père lui avait « promis que ça ne se reproduirait plus », a-t-elle témoigné.

Malgré cette promesse, une autre agression aurait eu lieu à cette occasion.

« J’ai fermé les deux yeux et je l’ai laissé me pénétrer », s’est rappelé la victime.  

 

 

 

Source : Journal de Montréal │ Nicolas Saillant




Dernière mise-à-jour de l'article : Vendredi 19 mars 2021 à 12:28:54

Écrit par : Martin Ayotte



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